ce qu'il n'a pas fait. Les moyens de preuve que le demandeur en révision invoque figuraient quoiqu'il en soit dans le dossier qui a conduit le Tribunal criminel des Montagnes et du Val-de-Ruz à déclarer son opposition irrecevable, et ce y compris en ce qui concerne l'ordonnance de levée de séquestre du 6 octobre 2011, contrairement à ce qu'il soutient dans sa demande. Par ailleurs, il est manifeste que le premier juge a voulu déterminer si dite opposition avait été déposée par le demandeur en révision dans le délai légal de 10 jours, puisqu'il a discuté cette question. On doit donc supposer qu'il a examiné tous les éléments du dossier se rapportant à ce point.