Il soutient en substance qu'un fait est demeuré inconnu du premier juge : l'ordonnance pénale de condamnation du 6 octobre 2011 a été notifiée à son mandataire le 10 octobre 2011 et non le 7 octobre 2011. Une ordonnance lui a effectivement été notifiée, respectivement à son mandataire, le 7 octobre 2011, comme l'atteste les pièces du dossier, mais il s'agit d'une autre décision, soit une ordonnance de levée de séquestre elle-aussi datée du 6 octobre 2011. Au vu de ces éléments, son opposition du 20 octobre 2011 est non tardive et donc recevable. Le demandeur en révision se prévaut par ailleurs d’un vice dans la notification de l’ordonnance attaquée.