En substance, le juge a retenu que dite opposition était tardive dans la mesure où, l'ordonnance pénale ayant été notifiée à l'opposant le 7 octobre 2011, son dépôt le 20 octobre 2011 ne respectait pas le délai légal de 10 jours. C. Agissant en révision par demande postée le 5 mai 2012, X. demande l'annulation de la décision d'irrecevabilité et le renvoi de l'affaire au premier juge pour « nouveau traitement et nouveau jugement ». Il soutient en substance qu'un fait est demeuré inconnu du premier juge : l'ordonnance pénale de condamnation du 6 octobre 2011 a été notifiée à son mandataire le 10 octobre 2011 et non le 7 octobre 2011.