X. ne le soutient au demeurant pas). Celle-ci trouve son fondement dans la protection qu'il convient d'accorder aux usagers de la route les plus vulnérables, soit les piétons. Dès lors qu'elle a stationné sur un trottoir ouvert à la circulation publique, de surcroît alors qu'il ne subsistait pas un passage d'au moins 1 mètre 50 pour les piétons comme l'a retenu sans être contredit le premier juge, l'appelante a contrevenu à la loi. C'est ainsi à juste titre que le premier juge l'a condamnée à une amende. L'absence d'arrêté communal sanctionnant une quelconque réglementation en matière de stationnement à la rue [...] ne peut être d'aucun secours à l'appelante.