Enfin, elle estime n'avoir commis aucune infraction pénale étant donné que ne figure au dossier aucun élément qui permettrait d'affirmer qu'elle a refusé de se rendre à un rendez-vous fixé par la curatrice entre le 17 mars et le 31 mai 2011, période visée par l'acte d'accusation. Tout au plus, pourrait lui être reproché le fait de ne pas s'être rendue à la visite d'institution prévue le 7 juin 2011. Cependant, dans la mesure où l'acte d'accusation ne peut être modifié, elle n'a commis aucune infraction en mai 2011. Vu les déplacements qu'elle a dû effectuer et l'acharnement de la part des autorités neuchâteloises, elle requiert une indemnité de partie et tort moral de 1'500 francs.