Cela explique aussi qu'elle n'a pas décelé d'accent dans la voix du prévenu". Il en outre considéré que "il y a un doute quant aux paroles prononcées par le prévenu […]. Le fait est que durant toute la procédure, y compris devant l'expert, il n'a pas avancé un mot de français. Le fait est qu'il vient d'un milieu très simple. Le fait est qu'il était en Suisse depuis environ trois ans et que l'expérience enseigne que la population portugaise n'est pas celle qui apprend le plus vite le français.