Le prévenu a soutenu qu'il lui avait en réalité dit "fais attention" en portugais, c'est à dire "faz atençaõ". Le premier juge a estimé que "le stress, la panique et l'incrédulité ont […] fort bien pu fausser la perspective de l'enchaînement des événements et, en particulier, lui [la plaignante] faire mal comprendre la phrase prononcée par le prévenu, ce d'autant que pantalon et atençaõ ont des sonorités voisines et que la plaignante avait des écouteurs dans les oreilles, même s'il n'est pas établi que le volume de son I-Pod avait simplement été baissé ou au contraire coupé (reconstitution). Cela explique aussi qu'elle n'a pas décelé d'accent dans la voix du prévenu".