d'avoir écarté les incohérences de la version de Y. sur les raisons de sa présence dans la forêt (besoin d'uriner) alors que son domicile était situé à égale distance de la station service où il venait de laver sa voiture. Selon elle, sur la base d'une juste constatation des faits au dossier, le jugement entrepris aurait dû condamner Y. pour tentative de viol, subsidiairement pour tentative de contrainte sexuelle. Elle estime qu'une pleine et entière indemnité pour tort moral, fondée sur les montants accordés par la jurisprudence en cas de tentative de viol ou de contrainte sexuelle aurait dû lui être allouée, soit les 3'000 francs réclamés.