La peine devait ainsi être prononcée en tenant compte du fait que la plaignante avait été saisie d'un terrible effroi au moment où elle avait été menacée. Il a en outre retenu une responsabilité pleine et entière, l'absence d'antécédents et la situation personnelle plutôt bonne du prévenu. Les conditions objectives et subjectives du sursis étaient par ailleurs réunies. Il a ainsi fixé la peine à 200 jours-amende avec sursis pendant deux ans. Le prévenu a en outre été condamné à verser à la plaignante une indemnité correspondant à l'entier des honoraires de la mandataire de celle-ci.