Un homme avait surgi à 150 mètres après le croisement du chemin [...] avec le boulevard [...] et l'avait enveloppée par derrière avec ses bras autour de son cou ou de son torse. Dans un premier temps, elle avait pensé qu'il s'agissait d'un ami qui lui faisait une plaisanterie. Lorsqu'elle s'était retournée, elle avait vu le visage d'un inconnu. Pour se défaire de son étreinte, elle lui avait donné un premier coup de coude. Il lui avait alors ordonné de baisser son pantalon et l'avait poussée au sol. Une fois à terre, elle avait hurlé et lui avait donné des coups de pied. Elle avait pu se dégager.