prononcée le 27 mai 2010 par le Tribunal de police du district du Val-de-Ruz, la révocation du sursis assortissant cette dernière peine n’étant pas ordonnée. En résumé, il était reproché aux prénommés de n’avoir pas tenu ou fait tenir la comptabilité de leur société, rendant impossible d’établir sa situation financière une fois la faillite de la société prononcée le 24 avril 2009. L’état de fait retenait également que les auteurs avaient établi un faux bilan 2006 de la société en l’améliorant, et qu’ils n’avaient enfin pas procédé à l’avis au juge de l’état de surendettement de la société A. Sàrl. B. Suite à leur opposition, X1 et X2