Ainsi, c'est à tort que le premier juge a retenu une violation du devoir d'assistance ou d'éducation. 8. Au vu de ce qui précède, il y a lieu de constater que l'appel interjeté par X. est partiellement bien fondé, en ce sens que c'est à tort qu'il a été condamné pour violation du devoir d'assistance ou d'éducation. Par contre, c'est à juste titre qu'il a été condamné pour lésions corporelles simples. Tout bien considéré, une peine de 40 jours-amende sanctionne équitablement la faute commise, tenant compte de l'ensemble des circonstances. 9. Vu le sort de la cause, la Cour pénale mettra à la charge de l'appelant des frais réduits de première et seconde instance. 10.