Il a ajouté que « je n'avais jamais eu de problèmes du genre de ce qui s'est passé en septembre de l'année passée avec mon père avant cela ». En conclusion, même s'il apparaît que les rapports entre l'appelant et son fils A. sont conflictuels, au vu des déclarations contradictoires de A. et à défaut d'éléments au dossier qui permettraient de conclure à de la maltraitance avérée, on ne peut retenir que l'appelant adopte à l'égard de son fils un comportement violent de manière répétée et dans la durée. Ainsi, c'est à tort que le premier juge a retenu une violation du devoir d'assistance ou d'éducation. 8.