En l'espèce, le comportement de l'appelant à l'égard de son fils A. le [...] 2010 n'est pas anodin. Il ne peut pas pour autant être considéré à lui seul comme suffisamment grave pour que des séquelles durables au niveau du développement de l'enfant soient vraisemblables. En ce qui concerne les agissements de l'appelant à l'encontre de A. par le passé, on relève que, selon le rapport médical du 4 octobre 2010, le diagnostic posé est notamment une suspicion de maltraitance. La mère de A., Y., a déclaré à la police que son fils aîné B. lui avait dit que A. se faisait frapper par son père. Ce dernier lui a d'ailleurs dit que « il lui arrivait de taper A., mais que ça ne se voyait pas ».