Quant à la doctrine, elle retient que pour provoquer une telle mise en danger, il faudra normalement que l'auteur agisse de façon répétée ou viole durablement son devoir; ainsi une transgression du droit de punir de peu d'importance ne saurait déjà tomber sous le coup de l'article 219 CP. Selon Corboz, il n'est pas exclu qu'un acte unique puisse suffire, pour autant qu'il soit suffisamment grave de telle sorte que des séquelles durables au niveau du développement du mineur sont à craindre (José Hurtado Pozo, Droit pénal partie spéciale, n. 3512 ss ad art. 219 CP et références citées). b) En l'espèce, le comportement de l'appelant à l'égard de son fils A. le [...] 2010 n'est pas anodin.