Quant au Tribunal fédéral, il a estimé que le fait de donner aux enfants des gifles et des coups de pied au derrière à une dizaine de reprises dépasse ce qui est admissible et ne saurait donc être autorisé par le droit de correction (ATF 129 IV 216 et références citées). 6. En l'espèce, les versions de l'appelant et de son fils A. sur le déroulement des faits sont divergentes. L'appelant conteste avoir été violent envers son fils mais soutient simplement avoir usé de son droit de correction. Il fait valoir qu'il n'est pas responsable des lésions constatées par le rapport médical.