Il estime que les faits devaient être replacés dans un contexte familial assez difficile. A. rencontrait déjà des problèmes de drogue et commettait des vols dans les magasins à l'époque des faits. Ce dernier avait lui-même admis que son comportement n'était pas exemplaire et que la réaction de son père le 20 septembre 2010 était due à sa fuite. A. a en outre admis qu'en temps normal, lorsqu'il commettait une bêtise, son père élevait la voix mais que cela n'était jamais doublé de gestes violents. Par ailleurs, selon l’appelant, son comportement ne suffit pas à retenir une infraction à l'article 219 CP.