Il estime que le premier juge n'a pas été en mesure d'établir les faits de manière complète et qu'il a retenu à tort des lésions corporelles en se basant uniquement sur le fait qu'il avait saisi son fils par le collet pour le faire sortir du bus. Or, aucun élément au dossier ne permet d'établir le lien de causalité entre le comportement de l'appelant et les blessures de A. Il rappelle que la jurisprudence reconnaît que le devoir des parents d'éduquer et d'élever leurs enfants implique nécessairement un certain droit de correction. Il estime que les faits devaient être replacés dans un contexte familial assez difficile.