Il fait valoir que ses déclarations avaient été constantes. Il estime ne pas avoir été violent à l'égard de son fils mais simplement avoir usé de son droit de correction. Il n'est pas l'auteur des marques de strangulation; celles-ci sont peut-être dues au fait que A. s'était débattu lorsqu'il l'avait tenu au collet. Si ces blessures devaient lui être imputées, alors elles seraient des voies de fait par négligence, qui ne sont pas punissables. Il relève que A. avait déclaré avoir fait du « parcours » avec ses copains, être tombé à travers un toit en tôle d'une hauteur de trois mètres et s'être coupé sur les bras, les jambes et le torse, avoir eu mal à la cheville et s'être blessé aux mains.