). En l'occurrence, bien que l'appelant ait déclaré ne pas souhaiter aller à l'encontre du travail des gardes-faune, on ne peut pas pour autant retenir qu'il pensait que ses actes étaient conformes au droit. Il connaissait les méthodes de régulation des sangliers par les gardes-faune et les règles imposées aux chasseurs (voir page 3 du procès-verbal d'audition du 24 février 2011). Dans tous les cas, il est précisément chasseur depuis 30 ans (voir appel p. 6), il connaissait ainsi ses droits et ses devoirs et ne pouvait ignorer l'interdiction de tirer des pétards ou de nourrir les sangliers. L'article 21 CP n'est pas applicable. 4.