Là encore, si l'on peut admettre que ses intentions étaient bonnes, il n'avait pas pour autant le droit d'endosser le rôle des gardes-faune et d'interférer de quelque manière que ce soit dans leur travail. S'il est en désaccord avec les méthodes utilisées par les autorités pour réguler la population de sangliers (tirs de nuits, selon lui à infrarouge), qu'il estime « barbares », cela ne lui donne pas pour autant le droit de mettre sur pied ses propres méthodes, et ce faisant de s'immiscer dans le travail des gardes-faune.