L'appelant ne conteste pas avoir nourri les sangliers chaque jour à la volée à trois places différentes dans la réserve du [...]. Même si, selon ses déclarations, son intention était d'éviter que les sangliers aillent chercher de la nourriture dans les champs et y commettent ainsi des dégâts, il a clairement contrevenu à la réglementation en vigueur qui interdit tout nourrissage. S'agissant des pétards que l'appelant a admis avoir tiré pour faire fuir les sangliers, il estime qu'il est illogique de lui reprocher de les avoir dérangés car il voulait uniquement les protéger.