Il reproche également au premier juge d'avoir estimé qu'il ne lui appartenait pas de juger des méthodes utilisées par les gardes-faune, de s'être contenté des déclarations du garde-faune entendu comme témoin, et de ne pas s'être demandé si l'action de l'autorité administrative mise en place est en adéquation avec la législation applicable. Il allègue en outre qu'il est chasseur professionnel depuis 30 ans et que les dispositions légales idoines et le Code éthique de l'association suisse des chasseurs imposent à tout chasseur des obligations et des devoirs qui ne sont pas en contradiction avec ses initiatives ponctuelles mises en place pour protéger pendant quelques jours des animaux en