Il fait grief au premier juge de lui avoir reproché d'avoir dérangé les sangliers car il visait un but diamétralement opposé, soit leur protection et la protection des cultures. Il reproche également au premier juge d'avoir estimé qu'il ne lui appartenait pas de juger des méthodes utilisées par les gardes-faune, de s'être contenté des déclarations du garde-faune entendu comme témoin, et de ne pas s'être demandé si l'action de l'autorité administrative mise en place est en adéquation avec la législation applicable.