Il conteste que son action de nourrissage dissuasif ait entravé l'action des gardes-faune. Dans la mesure où il a agi en période de terrible disette pour les sangliers, il estime que son comportement devrait être protégé par l'article 14 CP. Il fait grief au premier juge de lui avoir reproché d'avoir dérangé les sangliers car il visait un but diamétralement opposé, soit leur protection et la protection des cultures.