En deuxième lieu, bien que les comptes présentés par le réviseur dès 2007 aient été favorables et aient indiqués un chiffre d'affaire important, l'appelant a reconnu qu'il se doutait que la situation n'était pas aussi bonne que présentée et notamment que la société souffrait d'un manque important de liquidités. Sachant que des apports d'argent étaient nécessaires au fonctionnement de la société, il a ainsi lui-même injecté en mai et septembre 2007 un total de 300'000 francs et a emprunté à C. (200'000 francs), D. (400'000 francs) et M. (115'000 francs) des sommes de plus de 700'000 francs, elles-aussi injectées dans la société.