3b). De plus, ainsi que l'a relevé le premier juge, l'appelant recevait le listing bancaire et avait accès à l'e-banking de la société et, constatant que certaines factures n'étaient pas payées, il aurait pu exiger des explications de B. Le comportement peu transparent de ce dernier dans la gestion de la société ne saurait ainsi exonérer l'appelant de sa responsabilité, puisqu'il aurait dû exercer son devoir de surveillance avec d'autant plus de diligence que les parties avaient créé une confusion illégale entre l'administration de la société et la révision des comptes de celle-ci.