Invoquant la violation du droit et la constatation incomplète et erronée des faits, il estime qu'il doit être libéré du chef d'inculpation de gestion fautive, dans la mesure où il ressort du dossier qu'il a été abusé par le réviseur de la société et que cela n'a pas été suffisamment pris en compte par le premier juge. Il fait valoir que la condition subjective de l'intention de l'article 165 CP fait défaut, puisque le réviseur l'a trompé en optimisant le chiffre d'affaire et lui a caché la situation réelle de la société.