Il estime ainsi que la procédure pénale le menaçait de retrait de son permis de pêche qui lui est indispensable à l'exercice de sa profession et à la réalisation de ses revenus. Selon lui, les enjeux individuels et subjectifs de son renvoi devant le tribunal de police justifiaient clairement le recours aux services d'un avocat. La présence d'une assurance de protection juridique n'avait en outre aucune influence sur l'octroi d'une indemnité pour les dépenses occasionnées par l'exercice raisonnable des droits de procédure du prévenu acquitté. D. Le procureur général confirme ses observations du 16 novembre 2011 et conclut au rejet de l'appel.