Elle a en effet déclaré s'être sentie très mal pendant cette période (D.50 et 52), avoir ressenti de la honte, s'être sentie sale (D.95), elle a fini par tomber malade et a renoncé à travailler au home D. en raison des abus qu'elle y a subis. Elle a déclaré avoir été assez longtemps sous médicaments (D.52). Certes, les faits remontent à un certain temps (fin des abus: il y a environ cinq ans et demi) et la plaignante a connu une évolution favorable retenue par le premier juge. Cela étant, au vu des atteintes et de leurs conséquences sur la vie de la plaignante, on ne saurait dire que l'indemnité de 7'500 francs est trop haute au point qu'on doive la considérer comme inéquitable.