L'argument de l'appelant selon lequel le suivi psychiatrique a été mis à profit (D.266) perd de son poids au vu de ce qui précède. Par ailleurs, il apparaît que l'appelant n'a pas compris le sens de sa condamnation. Tout au long de l'audience, il n'a remis en question que le langage qu'il avait employé dans le passé. Or, il a été condamné non seulement pour s'être exprimé de manière très grossière au détriment de C. mais aussi et surtout pour avoir commis des abus sexuels à l'encontre de S. sur une durée de plus de deux ans. L'appelant n'a pas pris conscience de sa faute et n'a pas compris ce qui lui a valu sa condamnation.