L'appelant a déclaré en audience que cette affaire avait solidifié son couple. Le prévenu met l'accent lors de son interrogatoire sur le fait qu'il a suivi 15 séances de psychothérapie auprès du Dr M. au Centre neuchâtelois de psychiatrie entre le 27 juillet 2010 et le 23 février 2011 à raison d'une consultation toutes les deux à trois semaines (D.247a). Dans son rapport d'expertise du 29 janvier 2011, le Dr U. a relevé qu' "il n'est certes pas impossible que la perte d'un nouvel emploi et la sanction désormais pénale de ses agissements aient un certain effet dissuasif à l'avenir mais cet effet risque une fois encore de n'être que de courte durée.