La culpabilité du prévenu apparaissait d'autant plus lourde que sa responsabilité devait être jugée entière et qu'il apparaissait avoir été mû par le seul souci égoïste de satisfaire le plus largement possible ses envies sexuelles, sans considération pour le bien-être de S. . Même en tenant compte de son absence d'antécédents pénaux et des bons renseignements offerts sur le plan strictement professionnel, une peine privative de liberté de 18 mois s'imposait de même qu'une amende de 1'000 francs pour sanctionner les grossièretés répétées à l'égard de C. . Par ailleurs, le tribunal a estimé qu'il était hasardeux de parler d'une absence de pronostic défavorable;