1.13 ad art. 30 CP). Or, il y a lieu de relever que dans sa plainte, la société X. Sàrl visait la contrainte au motif que la résiliation du bail et le courrier de la bailleresse du 20 mai 2010 l’auraient atteinte dans sa liberté d’action en ce sens qu’elle aurait annulé tout activité de la société dans les derniers jours du mois de mai 2010. Ce n’est que dans sa déclaration d’appel qu’elle allègue que la résiliation du bail l’a incitée à renoncer à poursuivre ses prétentions en contestant les frais accessoires devant les autorités judiciaires. 5. L’appelante conclut également à la possibilité de déposer des conclusions civiles complémentaires ou nouvelles.