Le premier juge devait dès lors examiner d’office la régularité de l’acte d’accusation (à l’époque l’ordonnance de renvoi) (Winzap, In CO-RO, n. 1 ad art. 329 CPP), voire, suite à la question préjudicielle de la plaignante, examiner s’il y avait lieu d’ajourner les débats pour charger le Ministère public d’apporter des compléments (art. 339 al.