En particulier, allait pouvoir lui être posée la question de savoir pour quelles raisons le courrier de la locataire du 9 avril 2010 n'avait pas reçu de réponse. C'est également à juste titre que le tribunal n'a pas retenu les griefs présentés par la société X. Sàrl à propos de prétendues erreurs contenues dans le rapport de police établi par l'appointé L. le 14 décembre 2010. En effet, aucun élément du dossier ne permet de retenir l'intention de faire un faux, comme le prétend l'appelante. Le Ministère public avait requis la police d'identifier et entendre les auteurs du congé, ce qui n'impliquait pas nécessairement l'audition de la plaignante.