Dans le cadre du second échange d'écritures autorisé, l'appelante critique la décision précitée estimant que la Cour pénale, en application de l'article 333 al. 4 CPP, aurait dû suspendre la procédure d'appel pour permettre un éventuel complètement de la procédure, voire l'ouverture d'une procédure préliminaire par le Ministère public ou aurait dû annuler le jugement et renvoyer la cause au tribunal de première instance pour nouveaux débats puis nouveau jugement.