Elle précise avoir requis la suspension ou un report de l’audience devant le tribunal de police, ce qui lui a été refusé. Elle s’en prend au rapport de police du gendarme L. et allègue que ce dernier n’a jamais entendu le représentant de la plaignante, et qu'il relève que la lésée et victime, la société X. Sàrl, serait « probablement » représentée par son gérant et mentionne S. qui n’est pas partie à cette procédure. De plus, le procès-verbal d’audition du 3 décembre 2010 est tout aussi faux, imprécis et/ou manipulé. L'appelante reproche au Ministère public de n’avoir pas jugé opportun de corriger ledit rapport de police et de s’être borné à renvoyer le dossier au tribunal de police.