Il estime qu'il ne peut lui être reproché un acte d'appropriation dans la mesure où, selon le contrat, il restait propriétaire du véhicule jusqu'au paiement intégral du prix de vente avec preuve des paiements. Or, le dernier versement n'est intervenu que le 7 février 2011 et Y. ne s'est pas encore acquitté des 250 francs restant. Il conteste par ailleurs avoir eu l'intention et le dessein de s'approprier le véhicule pour les mêmes motifs. Quant au dessein d'enrichissement, il ne peut être retenu étant donné que le véhicule a été entreposé dans un garage à disposition du plaignant une fois le prix de vente payé.