Il a retenu par ailleurs que X2, compagne de X1, a souhaité soutenir ce dernier dans ses démarches, est l'auteure du courrier envoyé le 25 juin 2010 et a conduit le véhicule jusqu'au garage de son ami. Elle était dès lors totalement consciente de la situation et son intention était de récupérer le véhicule. X1 et X2 ont par ailleurs été reconnus coupables d'infraction à la LCR, cette dernière ayant conduit le véhicule sans plaques d'immatriculation (art. 96 ch. 1 et 3 LCR). A. X1 et X2 font appel de ce jugement en invoquant la violation du droit, y compris l'excès et l'abus du pouvoir d'appréciation, ainsi que la constatation erronée des faits.