2aa, p. 172). Le simple fait que le prévenu ait fait usage de son droit de se taire ne suffit pas à justifier une mise à sa charge des frais de justice. Il faut bien plus qu'on puisse lui reprocher un comportement sournois et perfide ou qu'il ait proféré effrontément des mensonges, ayant compliqué ou entraîné un ralentissement de la procédure et engendré de tels frais (ATF 116 Ia 162 cons. 2aa, p. 172 et références citées). 3. Dans le cas d'espèce, il n'est pas litigieux que l'appelant ait fait l'objet d'un acquittement partiel, certaines charges préalablement retenues contre lui, à savoir le vol par métier (art.