Sous peine de vider l'article 429 CPP de sa substance, il se justifiait donc, selon lui, d'admettre sa demande en indemnisation de ce poste du dommage. De plus, comme l'Etat ne lui consent qu'un prêt, il fait valoir qu'il n'y a aucun risque qu'il se voie enrichi à la suite du versement en sa faveur d'une telle indemnisation et ce, même s'il n'a pas à supporter les frais relatifs à la défense de ses intérêts.