NE, afin qu'il puisse être interrogé par la police judiciaire neuchâteloise sur les faits qui lui étaient reprochés dans le canton. Le 30 septembre 2010, ce transfert a été accepté par le juge d'instruction vaudois. Le 18 octobre 2010, le juge d'instruction neuchâtelois a requis de son homologue vaudois qu'il se détermine au sujet du for intercantonal. Comme une jonction des causes s'imposait et que le premier acte d'instruction se situait dans le canton de Neuchâtel, le juge d'instruction vaudois a tenu les autorités judiciaires neuchâteloise pour compétentes et a requis de leur part qu'elles lui confirment leur acceptation du for, ce qu'elles ont fait.