B. X. appelle de ce jugement au motif qu'il a dû mandater un avocat pour sa défense de sorte que ses dépenses ne peuvent pas être considérées comme insignifiantes. Son avocat a consacré 170 minutes de travail sans compter ses déplacements et courriers à son intention. Il invoque une jurisprudence du Tribunal pénal fédéral selon laquelle lorsque le prévenu acquitté s'est contractuellement engagé à rétrocéder les dépens qui lui seraient octroyés, l'Etat est astreint au paiement d'une indemnité. Or, les conditions générales de sa police d'assurance, déposées en annexe à sa déclaration d'appel, prévoient une telle clause.