Les faits sont relativement anciens, et sont survenus alors que la prévenue était dans une situation de désarroi liée à sa situation matrimoniale. Tout bien pesé, une peine largement réduite par rapport aux réquisitions du Ministère public se justifie. La prévenue s'est déclarée d'accord d'effectuer un TIG. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, une peine de 80 heures de TIG paraît proportionnée à la faute de l'intimée. Les conditions du sursis pour la durée de 2 ans, sont réalisées. Vu l'issue de la cause, l'intimée supportera les frais de première et deuxième instances.