Quant à l'existence d'une procédure de divorce et à la médiatisation des affaires de pédophilie, elles ne permettent pas non plus de justifier de tels soupçons, tout de même graves et susceptibles de nuire fortement à l'intéressé. Le fait que, si elle s’est adressée à la police, l'intimée n'ait néanmoins pas porté plainte ou fait part de ses soupçons au juge des mesures protectrices pour contester le droit de visite du père – quand bien même elle a fait appel à plusieurs services sociaux (Office des mineurs, LAVI, OMP et CERFASY) afin de protéger sa fille, démarches qui n'ont toutefois pas répondu à ses attentes – conforte cette appréciation. 7