Des documents versés au dossier, notamment le rapport de l’office des mineurs du 21 octobre 2009, indiquent que la prévenue s’est plusieurs fois adressée à divers services, et notamment à la police, afin de chercher un soutien pour protéger sa fille de l’appelant. Puisqu'il est impossible pour la Cour d'écarter tout doute insurmontable (art. 10 al. 3 CPP), une prévention de calomnie ne peut être retenue. 5.