qu’il ne faut pas perdre de vue le contexte dans lequel les craintes ou soupçons d’attouchements ont été émis pour déterminer si les 7 et 8 août, la prévenue était consciente de leur fausseté, tout en gardant à l’esprit que les autres déclarations, éventuellement attentatoires à l’honneur, qu’elle aurait précédemment tenues devant ses voisines n’ont pas fait l’objet d’une plainte spécifique et ne sont pas visées par la prévention. Le premier juge a précisément relaté les déclarations des parties et des voisines, sans oublier de décrire la situation générale dans laquelle se trouvait le couple au moment des faits.