Compte tenu du discours tenu par sa fille (celle-ci ayant affirmé avoir peur de son père et ne plus vouloir être laissée seule avec lui), on pouvait admettre que la prévenue, de nature anxieuse, ait pu croire de bonne foi que ses soupçons étaient fondés. La preuve libératoire étant réalisée, un acquittement s'imposait en l'espèce. B. X. appelle de ce jugement. Invoquant la violation du droit et la constatation incomplète ou erronée des faits, il invite la Cour pénale à annuler la décision de première instance et à condamner Y. en application de l’article 174 CP, subsidiairement 173 CP, à une peine laissée à l’appréciation de la Cour, sous suite de frais et dépens.