Au demeurant, ni le droit constitutionnel ni le droit conventionnel ne garantissent au prévenu ou à son conseil le droit inconditionnel de consulter le dossier de la procédure à ce stade de la procédure". Selon un arrêt du Tribunal fédéral du 7 février 2012 ([1B_597/2011], cons.2.2 et les références citées), même si une partie de la doctrine plaide pour un droit de consultation précoce du dossier, "la jurisprudence relève que le législateur a clairement refusé de reconnaître de manière générale au prévenu un droit de consulter le dossier dès le début de la procédure, pour éviter de mettre en péril la recherche de la vérité matérielle. La formulation ouverte de l'art.